Surveillance aérienne des sites

Drone de surveillance pour sites professionnels

Un drone de surveillance peut effectuer une ronde programmée, rejoindre rapidement une zone après une alerte et fournir un point de vue aérien sur un périmètre étendu.

Système autonome DJI Dock 3 avec drone Matrice 4D

Caractéristiques à confirmer auprès des fabricants et sur le terrain.

MissionRonde, alerte et inspection
SystèmeDrone, station et logiciel
ExploitationResponsabilité humaine
SuisseValidation au cas par cas

La solution comprend bien plus qu’un aéronef : station d’accueil, capteurs, logiciel, connectivité, supervision et cadre d’exploitation doivent fonctionner ensemble.

Cas d’usage

Ce que cette technologie peut réellement apporter

Levée de doute

Rejoindre rapidement une zone après une alarme pour transmettre un point de vue aérien.

Ronde périmétrique

Observer clôtures, accès et zones éloignées selon une trajectoire préparée.

Inspection visuelle

Examiner toitures, façades, panneaux ou équipements difficiles d’accès.

Thermographie

Rechercher des écarts de température avec un capteur et des conditions de mesure adaptés.

Suivi de chantier

Produire des relevés réguliers et comparables sur une grande emprise.

Appui aux équipes

Fournir du contexte avant une intervention humaine sur un site étendu.

Du besoin au terrain

Les environnements où étudier la solution

EnvironnementMission possiblePoints à vérifier
Site industrielRonde, inspection et levée de douteObstacles, météo, espace aérien et intégration
CampusObservation d’un périmètre étenduTiers, trajectoires et protection des images
ÉnergieInspection visuelle ou thermiquePrécision du capteur et validation des anomalies
Grande propriétéRéponse à une alerte éloignéeRayon utile, voisins et procédure d’intervention
ChantierSuivi, photogrammétrie et contrôleGrues, travailleurs, évolution du site et météo
Zone de stockageInventaire visuel et rondeFormats d’export, fréquence et conservation

Un système de surveillance, pas seulement un drone

Un système drone-in-a-box associe un drone, une station protégée, un logiciel de planification et une interface de supervision. La station peut héberger, recharger et préparer l’aéronef pour sa prochaine mission. Le drone suit ensuite une trajectoire planifiée ou rejoint une zone après un événement.

L’automatisation technique ne signifie pas une absence de responsabilité humaine. Il faut déterminer qui autorise les missions, contrôle leur déroulement, traite les alertes et intervient lorsqu’un vol ne peut pas être exécuté normalement.

En Suisse, chaque mission doit être validée selon son scénario

La possibilité technique d’automatiser un vol ne signifie pas que la mission peut être exploitée automatiquement sur n’importe quel site. Le cadre dépend notamment de la trajectoire, de l’espace aérien, de la présence de tiers, du niveau de supervision, du vol au-delà de la vue directe et des caractéristiques du système.

Le projet doit identifier un responsable de l’exploitation, analyser les risques, définir les procédures normales et dégradées, puis obtenir les autorisations éventuellement nécessaires avant le lancement des missions. La captation d’images doit rester proportionnée à l’objectif, avec des accès et une durée de conservation maîtrisés.

Ces informations sont générales et ne constituent pas une validation juridique ou aéronautique d’une mission particulière.

Les limites à intégrer dès le cahier des charges

Le temps de vol maximal ne décrit pas la disponibilité opérationnelle. Il faut mesurer le délai de décollage, la durée utile, le retour, la recharge, les interruptions météo et les besoins de maintenance.

  • Vent, pluie, neige, givre et turbulences autour des bâtiments.
  • Arbres, câbles, grues, façades et obstacles temporaires.
  • Indisponibilité pendant la recharge ou la maintenance.
  • Dépendance à l’alimentation et à la connectivité.
  • Faux positifs et nécessité d’une validation humaine.
  • Contraintes relatives aux images, aux tiers et au scénario de vol.
  • Absence d’intervention physique face à une intrusion.

Passer d’une démonstration à un système exploitable

Commencez par un événement ou une inspection à forte valeur. Cartographiez le site, vérifiez la faisabilité opérationnelle et réglementaire, puis présélectionnez deux ou trois plateformes. Un test limité doit mesurer la disponibilité, le délai de réponse, la qualité des images et la charge humaine.

L’extension du périmètre ne vient qu’après validation des critères d’acceptation, de l’intégration aux outils existants et des procédures en cas de météo défavorable ou d’incident.

Avant de demander un devis

Les critères à valider

01

La mission

Distinguer ronde de clôture, inspection thermique, photogrammétrie et réponse à une alarme.

02

Le site

Cartographier bâtiments, arbres, câbles, grues, zones fréquentées, relief et météo locale.

03

Le cycle complet

Comparer délai de décollage, temps utile, retour, recharge et nouvelle disponibilité.

04

Les capteurs

Choisir visible, zoom ou thermographie selon l’information nécessaire à la décision.

05

Les données

Vérifier alertes, API, exports, hébergement, droits d’accès et restitution des données.

06

Le support

Identifier intégrateur, opérateur, responsable des autorisations et maintenance en Suisse.

Catalogue documenté

Les modèles à comparer

Beehive, Skeyetech E2, DJI Dock 3 et Percepto Air Max ne répondent pas au même niveau d’intégration. Comparez l’aéronef, la station, le logiciel, le support et l’accompagnement opérationnel.

Drone Bee du système autonome Beehive de Sunflower Labs07Drone autonome

Sunflower Labs

Beehive

Un système de drone autonome qui décolle depuis une base protégée, suit des routes planifiées ou répond à des événements et diffuse la vidéo à distance.

Drone autonome Skeyetech E2 d’Azur Drones08Drone autonome

Azur Drones

Skeyetech E2

Une plateforme de drone automatisée destinée à la surveillance, l’inspection et l’appui opérationnel continu sur des sites industriels sensibles.

Drone autonome Percepto Air Max10Drone autonome

Percepto

Air Max

Un drone industriel autonome relié à une base robuste et à la plateforme Percepto AIM pour automatiser la collecte, l’analyse et le suivi des anomalies.

Questions fréquentes

Ce qu’il faut savoir avant de choisir

Un drone de surveillance peut-il voler de manière autonome ?

Un système drone-in-a-box peut automatiser la préparation, le décollage, la mission, le retour et la recharge. Une organisation responsable et une supervision restent nécessaires, et la mission doit respecter le cadre applicable au site.

Peut-il décoller après une alarme ?

Certaines plateformes peuvent lancer une mission après un événement provenant d’une caméra, d’un capteur ou d’un système d’alarme. La trajectoire, les conditions de déclenchement et la supervision doivent être définies à l’avance.

Un drone de surveillance est-il autorisé en Suisse ?

Il n’existe pas de réponse unique. La faisabilité dépend du scénario de vol, de l’espace aérien, des tiers exposés, du niveau d’automatisation et des autorisations éventuellement nécessaires.

Un drone peut-il remplacer un agent de sécurité ?

Non. Il peut améliorer la couverture, accélérer une levée de doute et fournir des images. L’analyse de l’événement, la décision et l’intervention restent organisées par des personnes responsables.

Quelle caméra choisir ?

Une caméra visible peut suffire pour une ronde générale. Un zoom aide à observer un point éloigné. Une caméra thermique répond à certaines inspections, sous réserve de conditions de mesure adaptées.

Combien coûte un drone de surveillance professionnel ?

Le budget comprend généralement le drone, la station, les capteurs, l’installation, le logiciel, la connectivité, l’intégration, la maintenance, la supervision et les démarches liées à l’exploitation. Un devis complet est nécessaire.

Passer du catalogue au terrain

Votre site se prête-t-il à un drone de surveillance ?

Décrivez le périmètre, les obstacles, la mission et la fréquence souhaitée pour écarter les solutions inadaptées et préparer une démonstration utile.

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