La solution comprend bien plus qu’un aéronef : station d’accueil, capteurs, logiciel, connectivité, supervision et cadre d’exploitation doivent fonctionner ensemble.
Cas d’usage
Ce que cette technologie peut réellement apporter
Levée de doute
Rejoindre rapidement une zone après une alarme pour transmettre un point de vue aérien.
Ronde périmétrique
Observer clôtures, accès et zones éloignées selon une trajectoire préparée.
Inspection visuelle
Examiner toitures, façades, panneaux ou équipements difficiles d’accès.
Thermographie
Rechercher des écarts de température avec un capteur et des conditions de mesure adaptés.
Suivi de chantier
Produire des relevés réguliers et comparables sur une grande emprise.
Appui aux équipes
Fournir du contexte avant une intervention humaine sur un site étendu.
Du besoin au terrain
Les environnements où étudier la solution
Un système de surveillance, pas seulement un drone
Un système drone-in-a-box associe un drone, une station protégée, un logiciel de planification et une interface de supervision. La station peut héberger, recharger et préparer l’aéronef pour sa prochaine mission. Le drone suit ensuite une trajectoire planifiée ou rejoint une zone après un événement.
L’automatisation technique ne signifie pas une absence de responsabilité humaine. Il faut déterminer qui autorise les missions, contrôle leur déroulement, traite les alertes et intervient lorsqu’un vol ne peut pas être exécuté normalement.
En Suisse, chaque mission doit être validée selon son scénario
La possibilité technique d’automatiser un vol ne signifie pas que la mission peut être exploitée automatiquement sur n’importe quel site. Le cadre dépend notamment de la trajectoire, de l’espace aérien, de la présence de tiers, du niveau de supervision, du vol au-delà de la vue directe et des caractéristiques du système.
Le projet doit identifier un responsable de l’exploitation, analyser les risques, définir les procédures normales et dégradées, puis obtenir les autorisations éventuellement nécessaires avant le lancement des missions. La captation d’images doit rester proportionnée à l’objectif, avec des accès et une durée de conservation maîtrisés.
Ces informations sont générales et ne constituent pas une validation juridique ou aéronautique d’une mission particulière.
Les limites à intégrer dès le cahier des charges
Le temps de vol maximal ne décrit pas la disponibilité opérationnelle. Il faut mesurer le délai de décollage, la durée utile, le retour, la recharge, les interruptions météo et les besoins de maintenance.
- Vent, pluie, neige, givre et turbulences autour des bâtiments.
- Arbres, câbles, grues, façades et obstacles temporaires.
- Indisponibilité pendant la recharge ou la maintenance.
- Dépendance à l’alimentation et à la connectivité.
- Faux positifs et nécessité d’une validation humaine.
- Contraintes relatives aux images, aux tiers et au scénario de vol.
- Absence d’intervention physique face à une intrusion.
Passer d’une démonstration à un système exploitable
Commencez par un événement ou une inspection à forte valeur. Cartographiez le site, vérifiez la faisabilité opérationnelle et réglementaire, puis présélectionnez deux ou trois plateformes. Un test limité doit mesurer la disponibilité, le délai de réponse, la qualité des images et la charge humaine.
L’extension du périmètre ne vient qu’après validation des critères d’acceptation, de l’intégration aux outils existants et des procédures en cas de météo défavorable ou d’incident.
Avant de demander un devis
Les critères à valider
La mission
Distinguer ronde de clôture, inspection thermique, photogrammétrie et réponse à une alarme.
Le site
Cartographier bâtiments, arbres, câbles, grues, zones fréquentées, relief et météo locale.
Le cycle complet
Comparer délai de décollage, temps utile, retour, recharge et nouvelle disponibilité.
Les capteurs
Choisir visible, zoom ou thermographie selon l’information nécessaire à la décision.
Les données
Vérifier alertes, API, exports, hébergement, droits d’accès et restitution des données.
Le support
Identifier intégrateur, opérateur, responsable des autorisations et maintenance en Suisse.
Catalogue documenté
Les modèles à comparer
Beehive, Skeyetech E2, DJI Dock 3 et Percepto Air Max ne répondent pas au même niveau d’intégration. Comparez l’aéronef, la station, le logiciel, le support et l’accompagnement opérationnel.
07Drone autonomeSunflower Labs
Beehive
Un système de drone autonome qui décolle depuis une base protégée, suit des routes planifiées ou répond à des événements et diffuse la vidéo à distance.
08Drone autonomeAzur Drones
Skeyetech E2
Une plateforme de drone automatisée destinée à la surveillance, l’inspection et l’appui opérationnel continu sur des sites industriels sensibles.
09Drone autonomeDJI Enterprise
Dock 3 + Matrice 4D
Un écosystème drone-in-a-box pour opérations distantes, inspection d’infrastructures et sécurité publique, avec Matrice 4D ou 4TD.
10Drone autonomePercepto
Air Max
Un drone industriel autonome relié à une base robuste et à la plateforme Percepto AIM pour automatiser la collecte, l’analyse et le suivi des anomalies.
Questions fréquentes
Ce qu’il faut savoir avant de choisir
Un drone de surveillance peut-il voler de manière autonome ?
Un système drone-in-a-box peut automatiser la préparation, le décollage, la mission, le retour et la recharge. Une organisation responsable et une supervision restent nécessaires, et la mission doit respecter le cadre applicable au site.
Peut-il décoller après une alarme ?
Certaines plateformes peuvent lancer une mission après un événement provenant d’une caméra, d’un capteur ou d’un système d’alarme. La trajectoire, les conditions de déclenchement et la supervision doivent être définies à l’avance.
Un drone de surveillance est-il autorisé en Suisse ?
Il n’existe pas de réponse unique. La faisabilité dépend du scénario de vol, de l’espace aérien, des tiers exposés, du niveau d’automatisation et des autorisations éventuellement nécessaires.
Un drone peut-il remplacer un agent de sécurité ?
Non. Il peut améliorer la couverture, accélérer une levée de doute et fournir des images. L’analyse de l’événement, la décision et l’intervention restent organisées par des personnes responsables.
Quelle caméra choisir ?
Une caméra visible peut suffire pour une ronde générale. Un zoom aide à observer un point éloigné. Une caméra thermique répond à certaines inspections, sous réserve de conditions de mesure adaptées.
Combien coûte un drone de surveillance professionnel ?
Le budget comprend généralement le drone, la station, les capteurs, l’installation, le logiciel, la connectivité, l’intégration, la maintenance, la supervision et les démarches liées à l’exploitation. Un devis complet est nécessaire.
Passer du catalogue au terrain
Votre site se prête-t-il à un drone de surveillance ?
Décrivez le périmètre, les obstacles, la mission et la fréquence souhaitée pour écarter les solutions inadaptées et préparer une démonstration utile.
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